S.C.O.T. Coeur du Var

La Communauté de Commune Cœur du Var s'est engagée en décembre 2009, dans l'élaboration d'un Schéma de COhérence Territoriale (SCOT) auquel participe chaque commune de notre territoire.

Selon Art. L. 122-1 de la loi SRU, les schémas de cohérence territoriale exposent le diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et des besoins répertoriés en matière de développement économique, d'aménagement de l'espace, d'environnement, d'équilibre social de l'habitat, de transports, d'équipements et de services. Ils présentent le projet d'aménagement et de développement durable retenu, qui fixe les objectifs des politiques publiques d'urbanisme en matière d'habitat, de développement économique, de loisirs, de déplacements des personnes et des marchandises, de stationnement des véhicules et de régularisation du trafic automobile.
La Communauté de Communes Cœur du Var couvre une superficie de 448,2 km2 et compte 40443 habitants au dernier recensement (2012). Elle fait partie des rares intercommunalités dont le périmètre correspond exactement à celui du SCOT.

Le Conseil Communautaire a approuvé à l’unanimité son Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) après 5 années d’études et de concertation.

Mardi 12 avril 2016, les Élus des 11 communes de Cœur du Var ont adopté le SCOT. L’élaboration du SCoT étant terminée, s’ouvre désormais une phase de mise en œuvre et d’évaluation. Dans un délai de six ans maximum, la Communauté de communes devra procéder à une analyse des résultats de l’application du SCOT et devra délibérer sur son maintien en vigueur ou sur sa mise en révision.

Au regard du développement ambitieux choisi pour le territoire, des enjeux d’aménagement et de protection de l’environnement, le SCOT traduit les choix politiques d’organisation du territoire autour d’une armature urbaine redéfinie qui permet le renforcement du rayonnement inter-SCOT autour d’un pôle intercommunal (le Luc/Le Cannet des Maures), mais aussi un meilleur maillage entre les communes, toutes à proximité directe du pôle intercommunal ou d’un des deux pôles relais piliers (Flassans sur Issole et Carnoules).

Ce modèle de développement repose sur plusieurs ambitions dont :

  • Renforcer le développement du pôle intercommunal le Luc / le Cannet des Maures qui devient un véritable cœur d’agglomération
  • Affirmer le rôle des deux pôles relais piliers en situation de carrefours stratégiques, Carnoules et Flassans sur Issole, qui secondent le pôle intercommunal pour l’accueil du développement du territoire
  • Encadrer la croissance démographique pour l’ensemble des communes en opérant une remise à niveau de leurs équipements et services, en visant un seuil démographique limitant la pression à l’urbanisation, et organisant les liens avec le pôle relais pilier le plus proche ainsi que le pôle intercommunal.

Les objectifs et orientations du projet pour le territoire de demain 

• Un territoire qui trouve son équilibre avec un développement économique ambitieux : créateur de richesses et d’emplois pour ses habitants (Chapitre 1 du DOO)
Un territoire qui se développe pour réduire son déficit en emploi, autour d’un positionnement clair « entre modernité et terroir » avec des projets de parcs d’activités structurants, une valorisation du potentiel touristique, agricole et forestier, et un renforcement de l’économie dite « résidentielle » en lien avec la fixation des populations sur le territoire.

• Un territoire organisé pour maitriser sa dynamique de croissance démographique (Chapitre 2 du DOO)
Un territoire qui s’organise pour accueillir ce développement en augmentant son niveau d’équipements et services aux habitants, en développant les réseaux numériques, en pourvoyant aux besoins en logements, en mobilisant les ressources, tout en limitant les déplacements avec un urbanisme durable.

• Un développement durable du territoire qui s’appuie sur la multifonctionnalité des espaces agricoles, naturels et forestiers pour garantir leur préservation (Chapitre 3 du DOO)
Un territoire qui préserve son cadre de vie de « villes et villages/campagne » en mettant l’accent sur la valorisation des paysages souvent façonnés par l’homme, qui contribue au maintien de savoirs faires liés à une économie tout autant qu’au maintien d’une richesse écologique favorisée par la présence d’une mosaïque de milieux.